jeudi 11 août 2011

Le télétravail dans le monde.



Le dernier rapport gouvernemental sur le télétravail (rapport CAS télétravail du 26/11/2009) est une source d’informations très intéressante sur le retard important de la France dans ce domaine.

Alors qu’un grand nombre de pays du nord de l’Europe (Pays-Bas, Finlande, Danemark…) et les USA affichent des taux de « télétravailleurs » supérieurs à 20%. La France affiche un taux estimé à 7 %.

Les pays les plus avancés dans ce domaine (USA, Pays Bas) mettent en place des réseaux de travail performants, dépassant les limites de l’entreprise traditionnelle. Un chef d’entreprise aux USA peut aujourd’hui externaliser la plupart des fonctions de sa société (marketing, comptabilité, SAV, Vente, etc…) auprès de prestataires locaux ou étrangers. La réduction de leurs frais de structure et le contrôle de leurs coûts, permet à ces nouveaux entrepreneurs de dégager des marges substantielles et de passer les périodes de crise, avec plus de sérénité.
On parle aujourd’hui d’entreprise virtuelle avec des effectifs extrêmement réduits 1 à 2 personnes, mais faisant travailler plusieurs centaines de sous-traitants. Plus étonnant, cela touche aussi l’univers des salariés. Travaillant depuis leur domicile, ils n’hésitent plus à sous-traiter avec ou sans accord de leurs employeurs, une partie de leur travail auprès de prestataires extérieurs. Ces derniers peuvent consacrer leur temps à une seconde activité ou à leur famille.

Cette nouvelle organisation du travail (e-travail) est en très forte augmentation dans ces pays. Il est probable que plus de 40 à 50% des gens seront concernés par ce mode de travail dans les prochaines années. Les bénéfices qu’ils retireront de cette nouvelle organisation seront conséquents. On peut citer pour exemples, la baisse des émissions de CO2, un accès à l’emploi des populations exclues, moins de pollution dans les centres urbains, moins de stress lié aux déplacements et surtout, ce qui est le plus important, un meilleur équilibre de vie.

La France a décidé de mobiliser ses forces pour rattraper son retard en terme de télétravail, nous en sommes qu’au début et le chemin risque d’être long. Les freins culturels sont importants (manque de confiance, perte de contrôle sur ses salariés, perte de pouvoir du management, cadre juridique flou etc…). Nous disposons pourtant de nombreux atouts, (infrastructure TIC performantes, un nombre important de créateurs d’entreprises, des compétences de haut niveau, , etc…). Je suis malgré tout sûr que les « télétravailleurs » sont nombreux et que leurs potentiels clients ne manquent pas. Je vous demande donc au travers ce groupe de discussion de vous manifester.

2 commentaires:

  1. como perdante para commençar este logici

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  2. la prochaine foi essaie de faire quelque chose en anglais aussi!! article très intéressant!!!!!!!!

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